Cérémonie d'hommage aux harkis à l'Élysée

<pL’émotion était palpable ce matin à l’Élysée lors de la cérémonie d’hommage aux harkis.
Très heureux d’avoir partagé ce moment si important aux côtés de André Azni, Boaza Gasmi et Farah Hamidani, ma suppléante. Au nom de la France, Emmanuel Macron demande pardon.

Le président de la République s’est adressé ce lundi aux harkis, auxiliaires musulmans ayant combattu aux côtés de l’armée française durant la Guerre d’Algérie. Pendant son discours, il a également promis de porter avant la fin de l’année un projet visant à inscrire dans le marbre de nos lois la reconnaissance et la réparation à l’égard des harkis.
J’ai pu m’entretenir personnellement avec le président, qui m’a confirmé sa venue, sur ma circonscription avant la fin de son mandat pour visiter le camp de Bias en Lot-et-Garonne.

C’est au cœur de la représentation nationale, que j’ai souhaité, de manière solennelle, témoigner aux harkis, anciens combattants et de leurs enfants et petits-enfants, notre reconnaissance et notre respect.
J’ai interrogé Madame Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, sur le contenu du projet de loi de reconnaissance et de réparation à l’égard de ces Algériens ayant combattu aux côtés de l’armée française.

Oui la France a manqué à ses devoirs envers les Harkis, leurs femmes, leurs enfants et je remercie le président de la République d’avoir pris des engagements si forts,
Pour la première fois, un président a compris la gravité du drame des harkis.